Gewalt and metalēpsis

On Heidegger and the Greeks

Andrew Haas

pp. 1-14

Cet article cherche à interroger Heidegger en tant que traducteur. Nous montrons d’abord que le refus de traduire hypokeimenon par subiectum rend possible une onto-héno-chrono-phénoménologie de la choséité de la chose comme constance. Ensuite, nous démontrons que la tentative visant à penser la transformation de l’alētheia ne peut éviter la traduction et toutes ses violences. Enfin, nous faisons retour aux Grecs en vue de penser la traduction comme metalēpsis, de réinterpréter la traduction platonicienne des Idées comme choses, de repenser le noūs aristotélicien comme auto-traducteur, et de suggérer que l’origine de la pensée réside peut-être aussi dans la traduction.

Publication details

DOI:

Full citation:

Haas, A. (2008). Gewalt and metalēpsis: On Heidegger and the Greeks. Bulletin d'Analyse Phénoménologique 4 (2), pp. 1-14.

This document is available at an external location. Please follow the link below. Hold the CTRL button to open the link in a new window.