167051

(2010) Appareil 4.

Ce que je dois à Foucault

Jean-Louis Déotte

Foucault analyse l’épistémè classique (la représentation) à partir de deux peintures : Les Ménines de Vélazquez (Les Mots et les Choses) et Le Bar des Folies Bergères de Manet (Conférence de Tunis). La place du spectateur semble être la grande question, comme si la question du sujet était la même question. Mais, il y a une confusion, toute métaphysique : le sujet n’est pas le spectateur (point de vue) mais le point de fuite qu’en anglais on traduit judicieusement par vanishing point. Lequel se trouve en face du point de vue et n’est rien d’autre que le point de fuite. Pour approcher la question de la subjectivation, nous devons décrire l’appareil perspectif.

Publication details

DOI: 10.4000/appareil.913

Full citation [Harvard style]:

Déotte, J. (2010). Ce que je dois à Foucault. Appareil 4, pp. n/a.

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