La spontanéité de l’esprit est-elle un préjugé métaphysique?

Denis Seron

pp. 163-182

L’esprit est-il intégralement passif, comme l’empirisme a parfois tendu à le croire, ou bien y a-t-il un sens à lui prêter un caractère de « sponta­néité » ? Et si nous attribuons à l’esprit un caractère de spontanéité ou de libre activité, alors avons-nous le moyen de le faire sur une base empirique — ou bien cette spontanéité n’est-elle qu’un hypothétique principe extra-phénoménal ? Mon ambition ici est seulement de poser une certaine variante de ce problème et de dresser un rapide panorama de quelques solutions qui y ont été apportées.

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Seron, D. (2012). La spontanéité de l’esprit est-elle un préjugé métaphysique?. Bulletin d'Analyse Phénoménologique 8 (1), pp. 163-182.

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