175350

(2011) Philosophia Scientiae 15 (1).

Hugh MacColl and Lewis Carroll

crosscurrents in geometry and logic

Francine F. Abeles , Amirouche Moktefi

pp. 55-76

Dans une lettre adressée à Bertrand Russell, le 17 mai 1905, Hugh MacColl raconte avoir abandonné l’étude de la logique après 1884, pendant près de treize ans, et explique que ce fut la lecture de l’ouvrage de Lewis Carroll, Symbolic Logic (1896), qui ralluma le vieux feu qu’il croyait éteint. Dès lors, il publie de nombreux articles contenant certaines de ses innovations majeures en logique. L’objet de cet article est de discuter la familiarité de MacColl et son appréciation du travail de Carroll, et de comprendre comment cela l’amena à réinvestir le domaine de la logique. Rien n’indique que les deux hommes se soient jamais rencontrés ou aient échangé une correspondance personnelle. Cependant, MacColl recensa dans le journal The Athenaeum plusieurs ouvrages de Carroll, essentiellement en géométrie et en logique. Souvent, Carroll répondait aux critiques de MacColl dans les éditions suivantes de ses ouvrages. Une discussion de ces sources fournit des éclaircissements intéressants sur les investigations mathématiques et logiques de MacColl et Carroll.

Publication details

DOI: 10.4000/philosophiascientiae.362

Full citation [Harvard style]:

Abeles, F. F. , Moktefi, A. (2011). Hugh MacColl and Lewis Carroll: crosscurrents in geometry and logic. Philosophia Scientiae 15 (1), pp. 55-76.

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