175395

(2007) Philosophia Scientiae 11 (1).

The objectives of science

David James Miller

pp. 21-43

Contestant l’opinion commune selon laquelle le problème de la démarcation, contrairement au problème de l’induction, est relativement anecdotique, l’article soutient que le critère poppérien de falsifiabilité donne une réponse irrésistible à la question de savoir ce qui peut être appris d’une investigation empirique. Tout découle du rejet de la logique inductive, joint à la reconnaissance du fait que, avant d’être investiguée, une hypothèse doit être formulée et acceptée. Les hypothèses scientifiques n’émergent ni a posteriori comme les inductivistes le soutiennent, ni de quelque immaculée source a priori : elles sont des conjectures pures et simples. Les empiristes qui rejettent l’apriorisme ont donc rejoint trop rapidement les rangs non philosophiques du naturalisme épistémologique. L’article conclut par un résumé de l’objectivisme popperien et par de brèves réponses à certains arguments à la mode selon lesquels la vérité objective n’est pas un objectif atteignable.

Publication details

DOI: 10.4000/philosophiascientiae.314

Full citation [Harvard style]:

Miller, D.J. (2007). The objectives of science. Philosophia Scientiae 11 (1), pp. 21-43.

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